Coronavirus : la capitale sénégalaise reporte tous les combats de lutte

Le gouverneur de Dakar a annoncé sa décision d’annuler tous les combats de lutte prévus durant cette période. D’après le communiqué ces combats devront avoir lieu durant les semaines à venir voir plus selon l’évolution de la maladie virale dans le pays. D’après le journal de l’Afrique, cette décision qui a été prise suite à l’explosion du nombre de nouveaux cas par jour au Sénégal, reste en travers de la gorge des lutteurs, qui refusent de passer encore une année blanche comme c’était le cas l’année dernière.

Encore une année sans combats ?

Selon le communiqué officiel révélé par le gouverneur de la capitale sénégalaise, cette année pourrait être encore une année sans combat. En effet, tout comme les autres activités sportives, la lutte sénégalaise subit de plein fouet les conséquences de l’expansion de la 3e vague du Coronavirus.

Après concertation avec le gouverneur de la capitale sénégalaise, les promoteurs sont obligés de se conformer à cette décision annonçant le report des affiches déjà ficelées à ultérieurement. L’un des promoteurs a affirmé qu’aujourd’hui, il est beaucoup plus important de lutter contre l’expansion de la maladie et d’éviter sa propagation dans le pays que de mettre en place des manifestations sportives. Il est essentiel de mentionner que le nombre de nouveaux cas est en hausse durant ces dernières semaines. Les promoteurs ont assuré qu’ils sont près de se conformer à la décision des autorités, pour que dans deux mois, ils puissent continuer leurs événements malgré les différentes difficultés financières qu’ils sont en train de rencontrer suite à la perte de plusieurs millions de CFA, selon le convertisseur CFA.

Les mesures sanitaires

La décision est certainement salutaire de lutter contre l’expansion de la pandémie dans le pays tout en préservant la santé des différents amateurs de cette activité sportive, toutefois plusieurs chroniqueurs sportifs ont assuré que cette situation pourrait être évitée si les responsables de l’organisation ont pu mettre en place un protocole sanitaire assez rigoureux. Mais les promoteurs ont préféré reporter ces rencontres de lutte que de l’organiser à huis-clos ou dans des salles à moitié vides.