Richard Orlinski, le roi de l’art contemporain

Il fait partie des cinq artistes les plus vendus au monde, il côtoie les stars américaines, Richard Orlinski, 53 ans, est une star de l’art contemporain. Ce dernier est méprisé par le monde élitiste de l’art contemporain. Il fait travailler plus de 230 personnes pour produire toujours plus.

On le surnomme ‘le sculpteur des stars’ tellement ses œuvres animalières (ours polaire, King Kong, crocodile, etc.) en résine sont prisées du show-business (industrie du divertissement ; industrie du spectacle).
Homme de spectacle, DJ, sculpteur, musicien… Richard  Orlinski est présenté comme un des artistes les plus vendus à travers le monde. Celui-ci est partout ! Après une radio, une chaîne de télévision, une marque de vêtements et une Porsche 911 by Orlinski, le sculpteur français se met alors au business de l’horlogerie.

 

L’art de la fusion avec Orlinski Richard

L’artiste français contemporain le plus vendu dans le monde a façonné un garde-temps au design facetté. Dans le cadre de son concept “l’art de la fusion”, la marque horlogère suisse de luxe ‘Hublot’ a allié son savoir-faire avec celui du sculpteur français contemporain afin de donner naissance à une horloge innovante qui, selon Ricardo Guadalupe, le dirigeant de la société suisse, a nécessité de repenser entièrement le boîtier.

La ‘Classic Fusion Aerofusion Chronograph Richard Orlinski’ représente un véritable défi pour les horlogers qui ont taillé le garde-temps dans le titane et la céramique pour lui conférer une finition poli-miroir (0 défaut, aucune rayure n’est visible au microscope optique). Au-delà de son design inédit, cette montre est une approche nouvelle de l’horlogerie tournée vers l’avenir.

La marque horlogère suisse de luxe incarne depuis ses débuts une innovation et un design en rupture d’avec l’ordre horloger établi. Depuis octobre 2005, ces valeurs sont érigées en un nouveau code génétique conduisant la marque à développer des montres audacieuses et ancrées pour la majorité dans une sportivité extrême. Oui, l’art, c’est éternel.

“L’art n’a pas de frontières ! Je veux rendre l’art accessible au plus grand nombre, y compris les jeunes qui peuvent acheter une sculpture miniature pour moins de trente euros”, a ajouté Ricardo Guadalupe.