Sénégal : le gouvernement décide de mettre fin aux opérations militaires contre le Mouvement des forces démocratiques de Casamance

Selon les actualités sénégalaises partagées par les médias nationaux et internationaux dont le journal de l’Afrique, depuis le mois de janvier dernier, plusieurs opérations militaires ont été lancées dans le sud du pays, en Casamance. Le 30 mai dernier, les autorités sénégalaises ont annoncé la fin de ces opérations, néanmoins l’armée a assuré que la mission de sécurisation de la région permettant d’assurer à la population leur retour à la ville qui a connu par des actes de rébellion depuis plus de 40 ans.

Les opérations militaires dans la région de Casamance

D’après les dernières informations révélées par les médias, l’armée sénégalaise a pu mener plusieurs opérations terrestres et aériennes à trente kilomètres au Sud-ouest de la ville de Zinguinchor, à la frontière de la Guinée Bissau. Le 14 juin, l’armée a pu organiser une visite des bases qu’elle vient tout juste de reprendre durant ces deux dernières semaines au niveau de la région de Nyassia.
Au bout d’une piste fraîchement dégagée, le convoi s’est frayé très difficilement un chemin à travers la forêt dense, afin de découvrir un campement déserté, où il ne trouve que des sacs de riz, des marmites sur le sol, des vêtements sales et des sandales. Selon des membres de l’armée, le risque de marcher sur des mines est assez élevé c’est pour cela qu’il est important de rester grouper pour éviter les attaques.
Selon le colonel Souleymane Kandé, grâce aux opérations militaires, ils ont pu reprendre toutes les positions du mouvement des forces démocratiques de Casamance. Il est important de rappeler que les populations dans ces régions ont subi plusieurs exactions.
La question qui ne s’arrête pas d’être posée vu la position géographique de la région ; est-ce qu’il y a eu une coopération avec la Guinée Bissau afin d’exécuter ses opérations ?
Le colonel affirme qu’il ne pourra pas répondre ni à cette question ni sur les différents moyens aériens qui ont été mis en place tandis que l’avion d’attaque léger survole la zone.

Dans la région Bagam, c’était plutôt le groupe tactique interarmes nommé Bravo dirigé par le colonel Clément Hubert Boucal qui a pu prendre le contrôle de la base.
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