Sénégal : les inondations ont causé plusieurs dégâts dans le pays

Selon le journal de l’Afrique, les dernières pluies ont causé plusieurs dégâts humains, financiers et matériels au Sénégal. En effet, chaque année, plusieurs régions du pays, essentiellement dans la banlieue de Dakar, plongent dans les eaux. Face aux développements du phénomène de l’inondation, le gouvernement sénégalais souhaite trouver une solution, surtout suite à la grogne des citoyens sénégalais.

Le phénomène d’inondation au Sénégal

Durant près de dix ans, la banlieue de la capitale sénégalaise est constamment dans la nasse. Selon les derniers chiffres révélés par suite de l’étude effectuée par le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires pour la région Ouest africaine, qui est basé dans la capitale, plus de 11 régions sénégalaises dont plus de 25 départements.
Les dégâts humains sont très lourds, avec plus de 7 décès sur 16 798 personnes affectées et plusieurs familles qui ont dû se déplacer, d’après les chiffres partagés par le bureau des Nations Unies.

Les habitants expriment leur colère

Un an après, le pays est encore frappé par des inondations qui ont fait plusieurs victimes dont des enfants décédés par noyade à Touba.
Sur la route de Rufisque, au niveau du kilomètre 14, la route nationale s’est coupée à hauteur de Tivaouane-Diacksao, comme c’était le cas en 2005. Quelques habitants de la région qui ont été touchés par la pluie, ont choisi d’exprimer leur colère en perturbant la circulation sur l’autoroute au niveau du péage.
M. Aliou Badara Diouck, l’ex-maire de Djida Thiaroye Kao, il y a un peu plus de dix ans, avait déjà proposé à l’institution financière de la Banque mondiale d’analyser l’impact économique des inondations sur l’économie du pays. Pour ce faire, l’ancien maire avait évoqué le problème de la mobilité urbaine.

Il a affirmé que durant l’hivernage, les différentes routes sont coupées affectant le secteur marchand, plongeant ainsi les familles de la région dans l’extrême pauvreté. Monsieur Diouck a assuré que suite à l’évaluation réalisée, le gouvernement avait perdu plus de 216 millions de dollars, soit 120 milliards de CFA selon le convertisseur CFA. En outre, il a assuré que le pays réalise une perte de plus de 100 milliards de CFA à cause des embouteillages en liaison aux inondations.